Les travailleurs n’ont pas besoin de sauveurs

Faisant référence aux oligarques et aux puissants de l’époque, l’hymne du prolétariat international déclare : « Il n’est pas de sauveurs suprêmes. Ni dieu, ni césar, ni tribun. » Y-a-t-il un meilleur exemple de prétendus « sauveurs suprêmes » que ce système qu’on dit démocratique qui « permet » aux petits partis et aux indépendants de se présenter aux élections puis les empêche d’être entendus !

Heureusement, le PMLQ ne dépend pas des médias monopolisés pour communiquer avec les travailleurs. Il a ses propres médias et ses propres liens indépendants qui proviennent de son travail quotidien pour faire connaître les luttes des travailleurs, au meilleur de ses capacités, non seulement à l’échelle du Québec mais dans le reste du Canada et à l’échelle internationale.

Cet effort pour briser le silence sur la vie et le travail de la classe ouvrière fait échec aux tentatives des détenteurs du pouvoir de garder les travailleurs isolés, désinformés et humiliés. Cela les aide à partager leur expérience avec d’autres travailleurs qui ont mené des luttes similaires. Cela fait éclater la vision des riches selon laquelle il n’existe pas d’alternative à leur pouvoir et à leur diktat et aide les travailleurs à formuler des alternatives à partir d’un point de vue qui les sert, eux, et non les riches.

C’est important et c’est quelque chose que les travailleurs font pour eux-mêmes.

« …Producteurs sauvons-nous nous-mêmes. Décrétons le salut commun ! »

(English)