Le PMLQ présente 24 candidats à l'élection générale du 7 avril
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Les enjeux dans cette élection

Éducation, santé et programmes sociaux


La lutte pour garantir le droit à l'éducation au Québec ne fait que commencer

Gabriel Girard-Bernier
candidat du PMLQ dans Hull

C'est l'avis de plusieurs, les médias et les partis des monopoles ont volontairement caché un gros morceau de leur agenda électoral : l'éducation. Probablement encore sous le traumatisme de la grève générale des étudiants de 2012, toutes les préoccupations liées au système d'éducation ont été balayées sous le tapis. Pourtant, le PLQ, le PQ et la CAQ s'entendent tous pour hausser les frais de scolarité et refuser de parler de l'avenir du système d'éducation. / ...suite

La défense de l'éducation publique et l'orientation de l'économie

Geneviève Royer
candidate du PMLQ dans Pointe-aux-trembles

Cela fait plus de 20 ans au Québec qu'on impose que ceux qui oeuvrent en éducation préscolaire, primaire et secondaire, ainsi que les familles s'accommodent d'une crise dans les écoles. Ces accommodements sont considérés comme raisonnables par les partis de l'establishment, qu'ils se positionnent pour la prospérité ou pour l'austérité, leur position de base étant que l'orientation générale de l'économie au Québec est intouchable. / ...suite

Les conditions de vie et de travail des travailleurs du secteur public — un enjeu électoral

Pierre Chénier
chef du PMLQ et candidat dans Marie-Victorin

Les conventions collectives des plus de 400 000 travailleurs des secteurs public et parapublic, santé, services sociaux, éducation, enseignement supérieur et fonction publique, arriveront à échéance le 31 mars 2015. Les syndicats se sont engagés à travailler en front commun et à présenter leurs demandes d'ici la fin de 2014. La question des conditions de vie et de travail dans le secteur public doit être au premier plan dans cette campagne électorale. Les conditions de vie et de travail de ces employés sont les conditions mêmes de la livraison des services dont les Québécois dépendent dans leur vie. Il faut s'assurer que les travailleurs de ces secteurs aient les conditions qui correspondent au travail qu'ils font pour la société. / ...suite

Santé publique dans les écoles : une question de droit

Yves Le Seigle
candidat du PMLQ dans Lafontaine

On parle beaucoup des moisissures dans les écoles à Montréal. La gestion des écoles relève de la commission scolaire à laquelle elles appartiennent. Le financement des commissions scolaires provient du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport (MELS) et de la taxe scolaire. À titre d'exemple, le financement de la Commission scolaire de Montréal (CDMM) provient du MELS pour un peu plus de 65 %. La portion restante provient principalement de la taxe scolaire.

Le site de la CSDM indique: « Les règles budgétaires du MELS présentées aux commissions scolaires du Québec pour l'année scolaire 2012-2013 comprennent des coupures budgétaires substantielles, afin d'assurer le retour à l'équilibre provincial. » En examinant le Sommaire des dépenses par activité, la part du budget pour la conservation des immeubles est de 3,83 %, celle pour l'entretien ménager est de 2,29 % et celle pour l'amélioration, transformation et rénovation majeure est de 1,61 %. / ...suite

L'éducation primaire et secondaire
est un enjeu électoral

Geneviève Royer
candidate du PMLQ dans Pointe-aux-Trembles

Dans l'avalanche de spéculations et de chiffres alarmistes entourant le budget et le déclenchement des élections, la question des commissions scolaires, responsables de la gestion de l'éducation préscolaire, primaire et secondaire, est présentée uniquement sous l'angle des coupures à y faire pour récupérer des sommes d'argent. La prémisse serait donc que le financement alloué aux commissions scolaires est trop élevé. Mais trop élevé par rapport à quoi ? Par rapport aux services qu'elles doivent fournir aux écoles et aux familles ? Qui définit ces services et les besoins auxquels les commissions scolaires doivent répondre ?

Les commissions scolaires ont été mises sur pied en 1845, répondant aux arrangements nécessaires en éducation à cette époque. Quels arrangements sont maintenant requis pour un système d'éducation publique en mesure de répondre aux besoins de la nation du Québec ? Est-ce qu'une discussion sérieuse sur l'éducation peut se faire si on ne regarde pas cet héritage du passé à la lumière des besoins du XXIe siècle ? Chose sûre, les forces politiques qui ont un intérêt réel dans l'élaboration de politiques modernes en éducation doivent se baser sur les considérations et demandes de ceux qui y travaillent en première ligne: les enseignants. Elles doivent faire en sorte que la période électorale serve à approfondir la discussion sur les problèmes éducation. La méthode de lancer des chiffres au visage des électeurs est grossière et ne permet pas au peuple du Québec et à ses enseignants d'exercer leur capacité à analyser la situation réelle et à résoudre les problèmes qui en surgissent.

Des pistes de solutions en santé

Normand Fournier
candidat du PMLQ dans Charlesbourg

Les journaux nous apprenaient que le secteur de la santé est au prise avec un « trou de 1,8 milliard de dollars », malgré une augmentation des dépenses de 4,8 % lors du dernier budget. L'Institut de recherche et d'informations socio-économiques (IRIS) écrivait le mois dernier que « l'introduction de certaines pratiques privées dans le système de santé n'a pas eu les effets espérés ».

Selon la Presse canadienne, « la réforme du système opérée il y a dix ans par l'ancien ministre libéral de la Santé, Philippe Couillard, se traduit par plus de personnel cadre et n'a pas réduit les problèmes de centralisation ». Le changement de structure a mené à la création des agences de la santé et des services sociaux et des centres de santé et de services sociaux, en 2003. L'objectif qui était de réduire les coûts et la bureaucratie du système a raté la cible. Un autre objectif dont on ne parle plus tant au PLQ, au PQ et à la CAQ, soit celui de réduire les listes d'attentes, a été manqué totalement.

Afin de favoriser un meilleur accès aux soins, la Fédération interprofessionnelle du Québec (FIQ) propose la création de « cliniques de proximité ». Une clinique sans médecin. C'est le nouveau modèle proposé par les infirmières pour « traiter en première ligne les patients aux prises avec des problèmes de santé mineurs ». « On n'a pas besoin de grandes cliniques qui se retrouvent toujours un peu sous une hiérarchie médicale », déclare Régine Laurent, la présidente de la FIQ.

La création des cliniques de proximité dégageraient les médecins qui pourraient se consacrer à des patients dont la santé est plus problématique, complexe et urgente.

Une autre proposition de la FIQ est la mise en place « de maisons de retraite à échelle humaine ». C'est une réflexion amorcée il y a deux ans par la FIQ, visant à revoir le modèle d'hébergement pour les personnes âgées, qui a débouché sur cette alternative. Les maisons de retraite à échelle humaine se veulent l'alternative aux centres de 200 lits. La FIQ propose que les résidents soient impliqués dans les décisions dans les maisons de retraite à échelle humaine. La FIQ pense à des maisons pouvant accueillir 10-12 résidents, qui auraient le plein pouvoir sur leur destin, les horaires et les menus.

Le financement serait public, selon Régine Laurent. Tous ces projets sont du domaine du possible. Est-il surprenant que ces pistes de solutions émergent du milieu des travailleurs de la santé ? NON ! Lorsque les travailleurs prennent en main les questions auxquelles ils sont confrontés, ils trouvent des solutions adaptées à leurs milieux de travail.

La hausse des tarifs d'Hydro-Québec: une question électorale

Le 6 mars, la Régie de l'énergie a donné le feu vert à Hydro-Québec pour augmenter ses tarifs d'électricité résidentiels de 4,3 % le 1er avril prochain. Cette nouvelle majoration fera augmenter la facture d'électricité d'environ 95 $ par année pour le propriétaire d'une maison moyenne et de 120 $ pour le propriétaire d'une grande maison. Selon la société d'État, l'impact mensuel sera de 2,21 $ pour la facture d'électricité d'un logement de type 5 et demi, de 5,49 $ pour une petite maison, de 7,78 $ pour une maison moyenne et de 9,99 $ pour une grande maison. Option consommateurs souligne que 40 000 ménages ont été débranchés en 2012 parce qu'ils n'étaient pas en mesure de payer leur facture d'Hydro-Québec. / ...suite




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Christian Legeais, agent officiel du Parti marxiste-léniniste du Québec

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